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En , il est nommé commandant supérieur des oasis. Les deux saint-cyriens se connaissent depuis longtemps. En février , Laperrine remplace le général Nivelle, rappelé à Paris, pour participer à un raid aérien. Son corps est ramené à Tamanrasset ; il est inhumé le 26 avril à Carcassonne. Son corps repose au cimetière Saint-Michel. Durant la période de la colonisation française, son nom est donné au fort situé dans le sud du Sahara, fort qui deviendra petit à petit la ville de Tamanrasset.

La mort du général. Voici, grâce au site internet, www. En voici de larges extraits: Nous avons rejoint Tamanrasset le 31 janvier, après une dure randonnée en camionnette à travers le Sahara. Le 15 février , nous voyons atterrir le capitaine D'Alleman, pilote du commandant Rolland, le lieutenant Sabatier, avec son passager l'adjudant mécanicien Faury, l'adjudant Bernard, pilote du général Laperrine; le 16 atterrissait le commandant Vuillemin, ayant à bord le lieutenant observateur Chalus.

Après quelques vérifications et menues réparations, il est décidé que le capitaine D'Alleman et le lieutenant Sabatier repartiront le 17 à destination d'Alger. Le commandant Vuillemin et l'adjudant Bernard prendront leur vol pour Tombouctou et Dakar le Le 17 au soir, le commandant Vuillemin fait demander un volontaire parmi les mécaniciens du poste, pour prendre place à bord de l'avion du général Laperrine; le 18 à l'aube, je me présente et je suis agréé. Les moteurs des deux avions ronflent déjà; nous n'avons pas eu le temps d'aménager une troisième place dans l'appareil qui doit me prendre; le général s'installe sur mes genoux et, à 7h30, nous décollons devant une foule de Touaregs, parmi lesquels nous remarquons leur grand chef Moussa Agama Stal, figurent aussi le lieutenant Pruvot, résident du Hoggar et quelques militaires européens en station à Tamanrasset.

Avant le départ, il avait été convenu que les deux avions marcheraient de conserve parce que si l'un d'eux était contraint d'atterrir, l'autre viendrait se poser à son tour pour lui porter secours. Pendant quelques minutes, nous survolons Tamanrasset et la région du Hoggar et, après avoir pris une hauteur de marche, nous prenons la direction sud-ouest en suivant autant que possible, la piste chamelière de Tamanrasset Tin-Raro. Au bout de 15 km, la piste n'est plus visible. Nous suivons alors un oued qui semble nous donner la bonne direction; le commandant Vuillemin marche mais à plus faible altitude; l'adjudant Bernard le suit comme il était convenu.

Comme le général n'a pu se repérer depuis le départ et qu'à 11h30 nous ne sommes pas en vue de Tin-Aquaten, Bernard se décide à lancer les signaux de détresse par T. À ce moment, le commandant Vuillemin est à environ mètres de nous, en avant et à gauche. Nous n'avons d'essence que pour une vingtaine de minutes de vol; aussi Bernard se dispose à atterrir. Il se présente un terrain excessivement plat mais très mou et bordé au nord par des dunes de sable. Ayant le vent debout au-dessus de mètres, Bernard amène son appareil sur le terrain face au sud; nous ne sommes plus qu'à une quinzaine de mètres du sol, lorsqu'un fort remous incline l'appareil sur l'aile gauche, pour comble de malheur, au ras du sol, le vent nord-sud souffle, ce qui contribue à nous faire capoter violemment.

Le général qui n'était pas attaché, se trouve pris entre le pare-brise et moi; il est, de ce fait, blessé assez sérieusement; il a la clavicule gauche cassée, une côte enfoncée et il se ressent de contusions internes; Bernard s'était attaché avant le départ et il se retire de sous l'appareil; quant à moi, j'ai la tête dans le sable, je me relève un peu contusionné.

Revenu de notre première émotion, nous sommes désagréablement surpris de constater que l'avion du commandant Vuillemin a disparu. Pensant, Bernard et moi, que le général connaît bien la région, nous ne sommes pas très inquiets; nous absorbons donc quelques tranches de gigot de gazelle et un peu de pain provenant d'un casse-croûte offert au général à Tamanrasset, un peu d'eau et nous nous étendons. Notre chef mange très peu; nous sommes courbaturés et nous nous efforçons de dormir mais le sommeil ne vient pas.

Vers 16 heures, la température est plus supportable, nous quittons nos vêtements pour nous étendre sur le sable qui commence à être frais; dans le courant de la nuit, nous dormons d'un sommeil très léger, coupé par de longs intervalles de méditation.

Le 19 au matin , avant qu'il fasse jour, le général décide que nous partions dans la direction nord-ouest, dans l'espoir de trouver les montagnes de l'Adrar. Nous rassemblons donc ce qui nous est indispensable pour la route.

À la pointe du jour, nous nous mettons en route, le général est muni de ses jumelles et de son porte-cartes; il marche difficilement.

Bernard et moi, portons les vivres, l'eau, etc Après cinq heures de marche, nous nous arrêtons pour prendre un repos bien gagné. À l'aide de la carabine, nous montons la tente tant bien que mal en nous servant des bidons d'eau pour fixer les coins de la toile et là, très mal abrités du soleil, nous attendons le soir. L'eau est rationnée, il a été convenu entre nous que nous ne boirons pas plus d'un litre d'eau chacun par 24 heures.

Il fait très chaud, nous souffrons beaucoup de la soif mais nous respectons la consigne. Le soir, une boîte de viande de gr fait tous les frais de notre repas; l'appétit ne va pas fort! Le général nous encourage en nous disant que la piste n'est pas à plus de 50 km de nous, nous avons confiance en lui; il nous dit de faire du feu pour tâcher d'attirer l'attention sur nous; nous cherchons du combustible et nous trouvons quelques herbes sèches qui nous permettront de faire une petite lueur pendant 10 minutes.

Dans la nuit, nous tirons trois coups de carabine mais en vain, personne ne nous entend. Le 20 , de très bonne heure, nous nous remettons en route dans la même direction que la veille, nous espérons que la journée ne se passera pas sans que nous ayons aperçu les montagnes de l'Adrar.

Le terrain très mou rend notre marche pénible à chaque pas, le pied s'enfonce de 10 cm. De temps en temps, le général braque ses jumelles devant lui, mais il ne découvre rien, toujours l'immensité.

Le 21 février , à l'heure habituelle, nous repassons sur nos traces et nous marchons dans la direction de l'avion que nous avons abandonné deux jours plus tôt; le général est dans un état de faiblesse extrême; nous faisons des petites étapes d'une heure; à 10 heures, nous apercevons, à notre très grande joie, des traces de pattes de chameaux; déjà nous croyons être sur une piste mais, malheureusement, au bout d'une dizaine de mètres, elles n'existent plus. À l'aide de mon mousqueton, je trace une flèche sur le sol indiquant le sens de notre marche et j'inscris la date: Nous profitons de cet incident pour faire une petite halte et le général se décide à rédiger un petit billet sur lequel il est dit ceci: Le billet est pris entre deux pierres pour éviter qu'il ne s'envole.

Nous repartons; au fur et à mesure que le poids de nos vivres diminue, celui de nos fatigues augmente. A 11 heures, grande halte habituelle; nous avons la gorge tellement sèche que nous ne pouvons manger, aussi nous ne mangeons que le soir.

Nous repartons alors au bord d'un oued, ne pouvant continuer car nous ne voyons plus nos traces. Ce soir, l'état du général devient très inquiétant, c'est avec beaucoup de peine qu'il arrive jusqu'ici, il se plaint sans cesse de son dos; comme il ne peut manger, nous lui réservons le phoscao et le lait condensé; Bernard lui fait des massages avec de l'arquebuse.

Nous ne sommes pas longs à nous endormir car nous sommes extrêmement fatigués. Le 22 vers 4 heures, nous avons beaucoup de mal à nous mettre debout. Le général ne peut se lever seul, nous l'aidons donc et nous repartons péniblement; nous nous arrêtons toutes les demi-heures à cause de notre chef qui est à bout de forces. À 8 heures, nous apercevons l'appareil et cela nous fait plaisir, bien que nous sachions que le salut ne nous y attend pas.

Il nous semble que l'appareil n'est pas loin de nous, mais nous marchons encore longtemps. Nous arrivons enfin à m de notre but; notre chef ne peut plus avancer. Cependant Bernard le soutient et nous continuons très lentement. Les plans supérieurs, qui touchent près du sol, sont déjà recouverts de sable. Nous allons tout de suite nous rendre compte si le radiateur a fui, et nous sommes heureux de voir qu'il est presque plein.

Nous avons rapporté un litre d'eau de notre expédition. Avant la grande chaleur, nous nous empressons de tendre une couverture que nous fixons à l'aide du fil d'antenne de TSF, d'une part à l'aile inférieure droite, puis au fuselage, et enfin au stabilisateur; nous serons ainsi protégés du soleil.

Nous couchons tout de suite le général sous la couverture et près du fuselage; nous prenons place près de lui et nous lui tenons compagnie. Nous nous reposons, notre chef se plaint et pousse de longs soupirs au moindre mouvement, il ressent une vive douleur. Dès que le soleil est couché, nous commençons à vider le radiateur en emplissant nos bidons et nous recueillons 18 litres il doit encore en rester 4 litres environ. Nous creusons un trou dans le sable et nous enterrons nos bidons pour les protéger de la chaleur.

La ration d'eau est toujours fixée à 1 litre par personne et par jour; le soir nous mangeons encore une boite de viande et nous faisons du phoscao pour notre chef. Après le repas, nous nous étendons encore et nous dormons vite. Le 23 , au réveil, rien de nouveau. Le 24 , vers 10 heures du matin, nous apercevons une gazelle à une centaine de mètres de nous; je tire dessus neuf cartouches, mais sans succès.

Les mirages nous causent de fausses joies. Le 25 , vers midi, nous apercevons encore une gazelle, Bernard essaie en vain de la tuer. Dans la nuit du 25 au 26, le général appelle Bernard à plusieurs reprises pour lui demander s'il dort.

Le 27 , de 10 heures à 18 heures, nous subissons une forte tempête de sable qui nous oblige à nous cacher sous des couvertures; l'état du général devient de plus en plus inquiétant.

Le 28 , rien à l'horizon. Bernard commence à faire son testament, nous sommes découragés; la chaleur est très forte, pendant six heures nous en souffrons beaucoup. Dans la journée, nous essayons de manger la pâte dentifrice, cela semble nous rafraîchir quelques instants, pour nous altérer par la suite; malgré tout, nous y revenons de temps à autre. Dimanche 29 février , je fais mon testament pour ma mère, je suis découragé au plus haut point.

Je termine ma lettre ainsi: Le 1er mars , voici douze jours que nous n'avons vu personne, ni amis, ni ennemis; des marques de grand désespoir sont visibles sur nos traits, j'échange mes impressions avec Bernard, nous employons notre temps à démonter les instruments de bord pièce par pièce. Le 2 mars , rien. La journée se passe semblable aux autres, le soir nous faisons un petit feu, nous brûlons un pneu et une housse de moteur.

Soir et matin, nous tirons trois cartouches, mais cela ne sert à rien, jamais personne ne nous entend. Le 3 , forte tempête de sable, cela nous donne des idées plus noires que d'habitude, le général respire avec beaucoup de difficultés et son état de santé commence à nous inquiéter beaucoup.

Bernard consulte les cartes et croit, d'après elles, que nous sommes à km de Tin-Zaouaten. Nous formons le projet de marcher dans la direction de ce poste, espérant qu'en cours de route nous rencontrerons du secours; notre chef nous autorise à tenter cette autre expédition en nous disant: Après avoir fait un repas plus copieux que d'habitude, c'est-à-dire augmenté de deux biscuits, nous quittons le général Laperrine vers 9 heures, en emportant avec nous de l'eau pour quatre jours et des vivres, tout en laissant la ration du général près de lui.

Nous marchons directement sur les dunes qui bordent le terrain où nous avions atterri; à la troisième rangée de dunes, nous montons au sommet après des efforts extraordinaires en comparaison de notre faible constitution du moment. Bernard s'écroule comme une masse et me dit: Mes forces sont également bien diminuées, malgré tout je m'efforce de faire comprendre à mon camarade de misère, qu'il est impossible de rester dans les dunes et qu'il vaut mieux mourir près de l'avion car, là-bas, on nous retrouverait un jour ou l'autre, mort ou vivant.

Nous rentrons à l'appareil péniblement et là, nous apercevons notre chef qui, depuis notre départ, n'a pas eu la force de boire. Le 4 , il se plaint de plus en plus et nous nous attendons à le voir mourir incessamment; il absorbe difficilement son chocolat. Cette journée est lugubre, nous voyons des oiseaux de proie qui nous survolent en croassant. Ont-ils senti qu'il y aurait bientôt un mort parmi nous?

Le 5 , nous retrouvons le général à quelques mètres de sa place habituelle, il a la bouche pleine de sang; nous avons le pressentiment qu'il va bientôt partir, nous nous efforçons de lui faire prendre son chocolat, mais il ne peut plus avaler quoi que ce soit.

Sentant sa mort prochaine, il nous dit quelques paroles: Nous supposions qu'il allait encore tenir un jour ou deux. Vers midi, il demande de l'eau, je le relève et Bernard le fait boire, je le recouche vers 15 heures, je suis très occupé à causer avec Bernard lorsque ce dernier me dit: Nous l'appelons à plusieurs reprises mais il ne nous répond pas; Bernard, qui est le plus près de lui, touche sa jambe: Ceci est bien triste pour nous, nous nous rendons compte que notre jour est proche aussi, nous sommes également dans un état de faiblesse extrême et, dès que nous voulons nous mettre debout, nous sommes pris d'étourdissements et nous sommes obligés de nous recoucher.

Cependant, à la nuit tombante, nous rassemblons tout ce qui nous reste de force pour transporter notre chef sur le plan opposé. Là, nous le couvrons avec de la toile d'avion prise sur une des ailes. Le 6 , triste réveil en voyant que notre chef est manquant; nous pensons à l'inhumer, mais nous avons quand même l'espoir d'être retrouvés aujourd'hui. Le soir arrive, nous ne voyons aucune âme qui vive. Ce jour-là, nous souffrons encore beaucoup de la chaleur, laquelle augmente tous les jours.

Nous avons encore six jours d'eau et quatre jours de vivres. Bernard et moi, nous décidons de nous rationner de plus en plus, nous boirons deux quarts et demi d'eau par jour chacun. Dans le courant de la journée, Bernard a une soif terrible mais il ne veut pas toucher à sa ration d'eau, alors il casse les boussoles et absorbe le liquide qu'elles contiennent. Le soir, notre repas se compose d'un biscuit pour chacun. En raison de notre état de faiblesse, nous grelottons la nuit et, quand le jour arrive, nous sommes gelés.

Le matin, nous avons encore un peu d'espoir, mais nous le perdons dès que la chaleur devient forte. Ce travail est terminé au bout d'une heure, nous allons chercher le général pour le transporter à sa dernière demeure et, une fois enseveli, craignant que la tombe ne soit rendue invisible après une tempête de sable, nous posons sur elle une roue de rechange à laquelle nous fixons le képi.

Après avoir rendu les derniers hommages à notre chef, nous nous retirons tristement. La tombe est à une dizaine de mètres devant l'appareil. Le 8 , nous rassemblons nos affaires personnelles, nous en formons chacun un petit colis et nous joignons l'adresse de nos familles, sans oublier quelque monnaie pour l'affranchissement.

Les deux colis sont logés dans la valise du général et la valise est ensuite rangée dans le fuselage. Le 9 , réveil sans espoir. L'adjudant Bernard écrit quelques mots au recto d'une enveloppe: Prière d'ouvrir cette valise.

Dans un compartiment il y a des lettres et des colis à expédier à nos familles tout est prêt, il y a de l'argent pour l'affranchissement. Merci à qui le fera. Le 9 mars 10 heures, pensons tenir jusqu'au 12 mars. Le 10 , nous ne bougeons plus, nous restons étendus toute la journée, fouillant l'horizon de nos yeux, mais rien! Nous n'avons plus rien à manger.

Le 11 , la situation ne s'améliore pas, au contraire, nous espérons maintenant la mort prochaine; voici deux jours que nous n'avons pas mangé; nous avons encore réduit la consommation d'eau à trois quarts pour deux par 24 heures. Le 12 , Bernard veut en finir et il me le propose.

Je m'efforce de lui remonter le moral, mais il me fait comprendre que si nous n'allons pas au-devant de la mort, notre fin sera terrible ce à quoi j'acquiesce. Le soir, à 21 heures, il écrit ces quelques mots à la lueur d'une lampe électrique de poche qui avait appartenu au général: Ne comprenons pas qu'en 23 jours, on ne nous a pas retrouvés si on a fait des recherches?

Nous disons adieu à cette terre. J'ai quand même réussi à l'empêcher de suivre son idée et, le 13 au matin, nous sommes encore de ce monde. La journée se passe plus pénible encore que la précédente nous ne pouvons bouger.

Le soir, l'idée du suicide revient à Bernard, plus belliqueuse que la veille; nous buvons le dernier quart d'eau. Bernard, plus courageux commence le premier. Il se fait, avec la lame de rasoir, une plaie assez profonde, près de l'artère du poignet gauche. J'avais déjà commencé à me blesser aussi, mais en voyant que le sang de Bernard ne sort pas je ne continue pas. Mon pauvre camarade est très en colère et il rejette sa lame au loin et je l'imite.

Il me dit alors: Le 14 de très bonne heure, un fort vent de sable commence à se lever. J'entends Bernard me dire: Sur ce, je rejette la couverture sur nous; nous ne dormons pas mais nous méditons. Une heure s'est à peine écoulée lorsque je perçois, dans le lointain, le beuglement d'un chameau. À ce moment-là, je ne sais quelle force extraordinaire s'empare de moi. Aussitôt je rejette au loin ma couverture, je saisis brusquement le mousqueton et je tire en l'air les trois dernières cartouches.

Nous avons été entendus et nous sommes sauvés. J'aperçois deux méharis qui arrivent au galop et je me précipite vers eux; je cours à peu près pendant vingt mètres et je m'effondre devant mon sauveur qui, déjà me tend une gamelle d'eau. Quelques instants après, nous voyons arriver le lieutenant Pruvost au grand galop, accompagné du maréchal des logis et du brigadier Delplanque qui, tout de suite dressent une tente et nous prodiguent les premiers soins.

Notre émotion est si forte que nous pouvons à peine causer avec nos sauveurs. Dans la journée, nous absorbons trente-quatre fois du thé bien sucré et deux grands plats de potage. La joie nous empêche de dormir et, pendant toute la nuit, je cause avec Bernard, je cause sans cesse. Nous échangeons nos projets. Le lendemain 15 février, le lieutenant Pruvost nous explique que nous n'avons été retrouvés que par un grand fait du hasard, car il ne venait pas du tout à notre recherche: Le 16 au matin, nous partons dans la direction d'Agadez, nous marchons six jours pour atteindre le premier puits, faisant des étapes de 6 à 9 heures par jour, les débuts à dos de chameau sont pénibles pour nous qui n'avons que peu ou pas de force.

Encore six jours de marche et nous atteignons le second puits. Nous restons douze jours à Tasaya pour nous refaire. Le lieutenant Pruvost nous laisse des vivres avant de partir pour Agadez, où il se rend pour le ravitaillement de son détachement. Il emporte un quart de riz pour cinq jours de route, en compagnie de maréchal des logis et du brigadier déjà nommé.

Nous le voyons revenir douze jours après et nous repartons ensemble pour Tamanrasset où nous arrivons quinze jours après, à dos de chameaux, ramenant la dépouille du général Laperrine.

Dans la matinée de notre arrivée, a lieu l'inhumation au cimetière, près du père de Foucauld, qui a trouvé aussi la mort dans le Sahara.

Nous sommes restés huit jours à Tamanrasset. Après avoir salué une dernière fois notre grand chef, nous partons vers le nord en camionnette automobile. Elles disparurent en lorsque, les colonies ayant acquis leur indépendance, la mission de ces troupes fut redéfinie. Après la guerre, elles participèrent à la conquête coloniale. La Première Guerre mondiale. En , à la veille de la Grande guerre, les troupes coloniales comptaient bataillons et 39 batteries, dont 36 bataillons en métropole et 21 bataillons en Afrique du Nord.

La fin de la Première Guerre mondiale fut marquée par une profonde réorganisation des Troupes coloniales. Un ralentissement marqué du recrutement des jeunes engagés fut constaté.

Bien entendu, le service outre-mer des cadres avait repris régulièrement dès la fin de , ainsi que les exercices de mobilisation, de plus en plus fréquents, avec une participation accrue de cadres de réserve destinés au 24 e RTS et au 44 e RICMS, son dérivé.

La Seconde Guerre mondiale. En , les troupes coloniales formaient environ un quart du total des forces françaises. Lors de la Seconde Guerre mondiale, de à , la France fit appel à son Empire et à ses troupes coloniales, notamment aux régiments de tirailleurs sénégalais.

Là encore, il convient de ne pas oublier, parfois, la poursuite et le massacre systématique des soldats africains par les troupes allemandes pendant cette période.

Un certain nombre rejoignit sans tarder le général de Gaulle à Londres. Son origine est une action de grâce du bienheureux père Charles de Foucauld, missionnaire, voyant arriver à son secours les unités coloniales, un jour où il était en grande difficulté avec une tribu locale.

Depuis, ce cri de guerre termine les cérémonies intimes qui font partie de la vie des unités des troupes de marine. Commencé au 16 e siècle, il a connu une évolution très contrastée selon les époques, aussi bien par son étendue que par sa population ou sa richesse.

Le premier espace colonial, constitué à partir du 16 e siècle comprend des territoires nord-américains, quelques îles des Antilles, les Mascareignes et des établissements en Inde et en Afrique. Il survit malgré tout et connaît une certaine prospérité grâce aux exportations antillaises Saint-Domingue, Martinique, Guadeloupe de café et surtout de sucre entre et la fin des années Ainsi, au cours du 20 ème siècle, la France va perdre peu à peu la majeure partie de ses colonies.

Des centaines de milliers de jeunes français ont connu ces guerres de décolonisation. Sidi Bel Abbès - L'entrée de la caserne de la Légion étrangère.

En a lieur le débarquement des troupes du maréchal de Bourmont, et très vite, les opérations de conquête ne cessent de se développer. En , le maréchal Bertrand Clauzel se lance dans une grande expédition ayant pour but de détruire Mascara, capitale établie par l'émir Abd el-Kader. Cette expédition débute le 10 novembre à Oran et se termine comme convenu à Mascara le 5 décembre. Tout au long de ce trajet, le général ne manque pas d'établir des relais fortifiés dans de multiples lieux stratégiques.

Parmi ces endroits stratégiques, on retrouve le plateau de Sidi Bel Abbès qui permet de surveiller et ainsi de contrôler tous les déplacements des autochtones entre Mascara et Tlemcen mais également entre orna et les Hauts Plateaux.

Ce poste de surveillance est érigé sur la rive droite de la Mekerra, face au mausolée de Sidi Bel Abbès. Vers , le gîte d'étape est transformé en campement provisoire puis en poste permanent deux ans plus tard afin de mieux surveiller les tribus.

Puis en , le général Bugeaud y installe un camp retranché derrière un fossé et des remparts construits par les chasseurs d'Afrique et la Légion étrangère. Cependant, les légionnaires vivent dans l'isolement et sont constamment confrontés à des difficultés de ravitaillement. Pour améliorer leurs conditions de vie dans cette région, ils s'investissent dans des travaux de drainage des marais, de débroussaillage du sol, le débarrassant ainsi des palmiers-mains le doum , des genêts épineux, des jujubiers sauvages, etc.

Dès , l'émir Abd el-Kader opposant à la colonisation française dirige plusieurs opérations contre les troupes du général Bedeau qui installe une redoute tenue par la Légion étrangère à proximité du modeste mausolée du marabout Sidi Bel Abbès, sur la rive droite de la rivière Mekerra.

La ville de Sidi Bel Abbès embryonnaire en est véritablement créée après les années par les Français. Elle est une ville-garnison de la Légion étrangère dès et en sera la maison-mère jusqu'à l'indépendance de l'Algérie en En , le général Lamoricière, commandant de la division d'Oran, a l'idée de concevoir une ville fortifiée pour encore mieux surveiller les tribus indigènes, mais aussi faciliter la libre circulation entre mascara et Tlemcen et entre Oran et les Hauts Plateaux.

La proposition du général est très bien accueillie par la commission, et le 10 novembre , le gouverneur général propose la création de la ville en se basant sur les plans qu'avait dessinés le capitaine Prudon. Et c'est ainsi que par décret du 5 janvier , le président de la République le prince Louis-Napoléon Bonaparte décide: La redoute construite en près de la koubba ou chapelle de Sidi Bel Abbès est le centre de la ville prévue par le plan de colonisation républicain après Des confiscations de terres aux indigènes sont organisées sans ménagement.

Mais les premiers colons déportés politiques français sont décimés par les maladies et affaiblis par les brutalités de leurs geôliers. L'absence de sources dans la plaine rend les premières installations agricoles complexes et pénibles. Le sol peu compact se laisse facilement défricher, mais la régulation de l'eau est impossible: La colonisation reste à l'état de projet. Napoléon III accueilli triomphalement par les militaires français et les chefs traditionnels algériens accentue la politique de mise en valeur des terres afin de fortifier le pays.

L'appel à la colonisation est placardé dans les contrées rurales françaises, mais aussi dans les pays limitrophes de la France. Le voyage aller est suivant les différents contrats passés avec le colon, souvent offert gracieusement ou offert à prix réduit, une aide substantielle en nature ou équipement est promise à l'arrivée pour l'installation.

Les premières installations telles que les remparts et les rues se réalisent lentement entre et Les casernes militaires et l'hôpital datent de la même époque. Je suis un jeune rebeu de 25 ans, j'adore les queues, surtout quand elles sont bien grosses. Ça fait juste quelques mois que je pratique la fellation et j'en suis totalement fou. Au début, ça me dégoutait car, je refusais de sucer mon ex, ce fut d'ailleurs la cause de notre rupture.

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Le Tchad devient protectorat français. Le 27 décembre , Octave Meynier est nommé au grade de capitaine. Il est alors chef de bataillon. Rappelé en métropole avec son régiment, le lieutenant-colonel Meynier participe à plusieurs batailles.

Il est nommé au commandement du 1 er régiment de tirailleurs algériens sur le front de Verdun. Il a le poignet gauche arraché par une grenade. Il doit être amputé. Extrait du Journal Officiel du 16 juin Par décret du 17 février , Octave Meynier est nommé au grade de général de brigade, puis est admis à la retraite pour raison de santé. En , il organise le rallye automobile Méditerranée — Niger sur des routes et des pistes nouvellement modernisées. De fait, en , il organise le premier rallye automobile transafricain: Méditerranée — Le Cap.

Le général Octave Meynier meurt à Alger le 31 mai Alors à la retraite, le général Meynier publie plusieurs ouvrages, parmi lesquels il convient de citer: Titulaire des décorations suivantes: Charles de Foucauld et le général Laperrine. En , il recrute et organise les Compagnies méharistes sahariennes, qui ne deviendront officielles que le 30 mars , par décret, tout en restant des troupes semi-régulières. En , il est nommé commandant supérieur des oasis.

Les deux saint-cyriens se connaissent depuis longtemps. En février , Laperrine remplace le général Nivelle, rappelé à Paris, pour participer à un raid aérien. Son corps est ramené à Tamanrasset ; il est inhumé le 26 avril à Carcassonne. Son corps repose au cimetière Saint-Michel. Durant la période de la colonisation française, son nom est donné au fort situé dans le sud du Sahara, fort qui deviendra petit à petit la ville de Tamanrasset.

La mort du général. Voici, grâce au site internet, www. En voici de larges extraits: Nous avons rejoint Tamanrasset le 31 janvier, après une dure randonnée en camionnette à travers le Sahara. Le 15 février , nous voyons atterrir le capitaine D'Alleman, pilote du commandant Rolland, le lieutenant Sabatier, avec son passager l'adjudant mécanicien Faury, l'adjudant Bernard, pilote du général Laperrine; le 16 atterrissait le commandant Vuillemin, ayant à bord le lieutenant observateur Chalus.

Après quelques vérifications et menues réparations, il est décidé que le capitaine D'Alleman et le lieutenant Sabatier repartiront le 17 à destination d'Alger.

Le commandant Vuillemin et l'adjudant Bernard prendront leur vol pour Tombouctou et Dakar le Le 17 au soir, le commandant Vuillemin fait demander un volontaire parmi les mécaniciens du poste, pour prendre place à bord de l'avion du général Laperrine; le 18 à l'aube, je me présente et je suis agréé.

Les moteurs des deux avions ronflent déjà; nous n'avons pas eu le temps d'aménager une troisième place dans l'appareil qui doit me prendre; le général s'installe sur mes genoux et, à 7h30, nous décollons devant une foule de Touaregs, parmi lesquels nous remarquons leur grand chef Moussa Agama Stal, figurent aussi le lieutenant Pruvot, résident du Hoggar et quelques militaires européens en station à Tamanrasset.

Avant le départ, il avait été convenu que les deux avions marcheraient de conserve parce que si l'un d'eux était contraint d'atterrir, l'autre viendrait se poser à son tour pour lui porter secours. Pendant quelques minutes, nous survolons Tamanrasset et la région du Hoggar et, après avoir pris une hauteur de marche, nous prenons la direction sud-ouest en suivant autant que possible, la piste chamelière de Tamanrasset Tin-Raro.

Au bout de 15 km, la piste n'est plus visible. Nous suivons alors un oued qui semble nous donner la bonne direction; le commandant Vuillemin marche mais à plus faible altitude; l'adjudant Bernard le suit comme il était convenu. Comme le général n'a pu se repérer depuis le départ et qu'à 11h30 nous ne sommes pas en vue de Tin-Aquaten, Bernard se décide à lancer les signaux de détresse par T.

À ce moment, le commandant Vuillemin est à environ mètres de nous, en avant et à gauche. Nous n'avons d'essence que pour une vingtaine de minutes de vol; aussi Bernard se dispose à atterrir. Il se présente un terrain excessivement plat mais très mou et bordé au nord par des dunes de sable. Ayant le vent debout au-dessus de mètres, Bernard amène son appareil sur le terrain face au sud; nous ne sommes plus qu'à une quinzaine de mètres du sol, lorsqu'un fort remous incline l'appareil sur l'aile gauche, pour comble de malheur, au ras du sol, le vent nord-sud souffle, ce qui contribue à nous faire capoter violemment.

Le général qui n'était pas attaché, se trouve pris entre le pare-brise et moi; il est, de ce fait, blessé assez sérieusement; il a la clavicule gauche cassée, une côte enfoncée et il se ressent de contusions internes; Bernard s'était attaché avant le départ et il se retire de sous l'appareil; quant à moi, j'ai la tête dans le sable, je me relève un peu contusionné.

Revenu de notre première émotion, nous sommes désagréablement surpris de constater que l'avion du commandant Vuillemin a disparu. Pensant, Bernard et moi, que le général connaît bien la région, nous ne sommes pas très inquiets; nous absorbons donc quelques tranches de gigot de gazelle et un peu de pain provenant d'un casse-croûte offert au général à Tamanrasset, un peu d'eau et nous nous étendons.

Notre chef mange très peu; nous sommes courbaturés et nous nous efforçons de dormir mais le sommeil ne vient pas. Vers 16 heures, la température est plus supportable, nous quittons nos vêtements pour nous étendre sur le sable qui commence à être frais; dans le courant de la nuit, nous dormons d'un sommeil très léger, coupé par de longs intervalles de méditation.

Le 19 au matin , avant qu'il fasse jour, le général décide que nous partions dans la direction nord-ouest, dans l'espoir de trouver les montagnes de l'Adrar. Nous rassemblons donc ce qui nous est indispensable pour la route.

À la pointe du jour, nous nous mettons en route, le général est muni de ses jumelles et de son porte-cartes; il marche difficilement. Bernard et moi, portons les vivres, l'eau, etc Après cinq heures de marche, nous nous arrêtons pour prendre un repos bien gagné. À l'aide de la carabine, nous montons la tente tant bien que mal en nous servant des bidons d'eau pour fixer les coins de la toile et là, très mal abrités du soleil, nous attendons le soir.

L'eau est rationnée, il a été convenu entre nous que nous ne boirons pas plus d'un litre d'eau chacun par 24 heures. Il fait très chaud, nous souffrons beaucoup de la soif mais nous respectons la consigne. Le soir, une boîte de viande de gr fait tous les frais de notre repas; l'appétit ne va pas fort! Le général nous encourage en nous disant que la piste n'est pas à plus de 50 km de nous, nous avons confiance en lui; il nous dit de faire du feu pour tâcher d'attirer l'attention sur nous; nous cherchons du combustible et nous trouvons quelques herbes sèches qui nous permettront de faire une petite lueur pendant 10 minutes.

Dans la nuit, nous tirons trois coups de carabine mais en vain, personne ne nous entend. Le 20 , de très bonne heure, nous nous remettons en route dans la même direction que la veille, nous espérons que la journée ne se passera pas sans que nous ayons aperçu les montagnes de l'Adrar.

Le terrain très mou rend notre marche pénible à chaque pas, le pied s'enfonce de 10 cm. De temps en temps, le général braque ses jumelles devant lui, mais il ne découvre rien, toujours l'immensité. Le 21 février , à l'heure habituelle, nous repassons sur nos traces et nous marchons dans la direction de l'avion que nous avons abandonné deux jours plus tôt; le général est dans un état de faiblesse extrême; nous faisons des petites étapes d'une heure; à 10 heures, nous apercevons, à notre très grande joie, des traces de pattes de chameaux; déjà nous croyons être sur une piste mais, malheureusement, au bout d'une dizaine de mètres, elles n'existent plus.

À l'aide de mon mousqueton, je trace une flèche sur le sol indiquant le sens de notre marche et j'inscris la date: Nous profitons de cet incident pour faire une petite halte et le général se décide à rédiger un petit billet sur lequel il est dit ceci: Le billet est pris entre deux pierres pour éviter qu'il ne s'envole. Nous repartons; au fur et à mesure que le poids de nos vivres diminue, celui de nos fatigues augmente. A 11 heures, grande halte habituelle; nous avons la gorge tellement sèche que nous ne pouvons manger, aussi nous ne mangeons que le soir.

Nous repartons alors au bord d'un oued, ne pouvant continuer car nous ne voyons plus nos traces. Ce soir, l'état du général devient très inquiétant, c'est avec beaucoup de peine qu'il arrive jusqu'ici, il se plaint sans cesse de son dos; comme il ne peut manger, nous lui réservons le phoscao et le lait condensé; Bernard lui fait des massages avec de l'arquebuse.

Nous ne sommes pas longs à nous endormir car nous sommes extrêmement fatigués. Le 22 vers 4 heures, nous avons beaucoup de mal à nous mettre debout. Le général ne peut se lever seul, nous l'aidons donc et nous repartons péniblement; nous nous arrêtons toutes les demi-heures à cause de notre chef qui est à bout de forces. À 8 heures, nous apercevons l'appareil et cela nous fait plaisir, bien que nous sachions que le salut ne nous y attend pas. Il nous semble que l'appareil n'est pas loin de nous, mais nous marchons encore longtemps.

Nous arrivons enfin à m de notre but; notre chef ne peut plus avancer. Cependant Bernard le soutient et nous continuons très lentement.

Les plans supérieurs, qui touchent près du sol, sont déjà recouverts de sable. Nous allons tout de suite nous rendre compte si le radiateur a fui, et nous sommes heureux de voir qu'il est presque plein. Nous avons rapporté un litre d'eau de notre expédition. Avant la grande chaleur, nous nous empressons de tendre une couverture que nous fixons à l'aide du fil d'antenne de TSF, d'une part à l'aile inférieure droite, puis au fuselage, et enfin au stabilisateur; nous serons ainsi protégés du soleil.

Nous couchons tout de suite le général sous la couverture et près du fuselage; nous prenons place près de lui et nous lui tenons compagnie. Nous nous reposons, notre chef se plaint et pousse de longs soupirs au moindre mouvement, il ressent une vive douleur.

Dès que le soleil est couché, nous commençons à vider le radiateur en emplissant nos bidons et nous recueillons 18 litres il doit encore en rester 4 litres environ. Nous creusons un trou dans le sable et nous enterrons nos bidons pour les protéger de la chaleur. La ration d'eau est toujours fixée à 1 litre par personne et par jour; le soir nous mangeons encore une boite de viande et nous faisons du phoscao pour notre chef.

Après le repas, nous nous étendons encore et nous dormons vite. Le 23 , au réveil, rien de nouveau. Le 24 , vers 10 heures du matin, nous apercevons une gazelle à une centaine de mètres de nous; je tire dessus neuf cartouches, mais sans succès. Les mirages nous causent de fausses joies. Le 25 , vers midi, nous apercevons encore une gazelle, Bernard essaie en vain de la tuer. Dans la nuit du 25 au 26, le général appelle Bernard à plusieurs reprises pour lui demander s'il dort.

Le 27 , de 10 heures à 18 heures, nous subissons une forte tempête de sable qui nous oblige à nous cacher sous des couvertures; l'état du général devient de plus en plus inquiétant. Le 28 , rien à l'horizon. Bernard commence à faire son testament, nous sommes découragés; la chaleur est très forte, pendant six heures nous en souffrons beaucoup. Dans la journée, nous essayons de manger la pâte dentifrice, cela semble nous rafraîchir quelques instants, pour nous altérer par la suite; malgré tout, nous y revenons de temps à autre.

Dimanche 29 février , je fais mon testament pour ma mère, je suis découragé au plus haut point. Je termine ma lettre ainsi: Le 1er mars , voici douze jours que nous n'avons vu personne, ni amis, ni ennemis; des marques de grand désespoir sont visibles sur nos traits, j'échange mes impressions avec Bernard, nous employons notre temps à démonter les instruments de bord pièce par pièce.

Le 2 mars , rien. La journée se passe semblable aux autres, le soir nous faisons un petit feu, nous brûlons un pneu et une housse de moteur. Soir et matin, nous tirons trois cartouches, mais cela ne sert à rien, jamais personne ne nous entend. Le 3 , forte tempête de sable, cela nous donne des idées plus noires que d'habitude, le général respire avec beaucoup de difficultés et son état de santé commence à nous inquiéter beaucoup.

Bernard consulte les cartes et croit, d'après elles, que nous sommes à km de Tin-Zaouaten. Nous formons le projet de marcher dans la direction de ce poste, espérant qu'en cours de route nous rencontrerons du secours; notre chef nous autorise à tenter cette autre expédition en nous disant: Après avoir fait un repas plus copieux que d'habitude, c'est-à-dire augmenté de deux biscuits, nous quittons le général Laperrine vers 9 heures, en emportant avec nous de l'eau pour quatre jours et des vivres, tout en laissant la ration du général près de lui.

Nous marchons directement sur les dunes qui bordent le terrain où nous avions atterri; à la troisième rangée de dunes, nous montons au sommet après des efforts extraordinaires en comparaison de notre faible constitution du moment. Bernard s'écroule comme une masse et me dit: Mes forces sont également bien diminuées, malgré tout je m'efforce de faire comprendre à mon camarade de misère, qu'il est impossible de rester dans les dunes et qu'il vaut mieux mourir près de l'avion car, là-bas, on nous retrouverait un jour ou l'autre, mort ou vivant.

Nous rentrons à l'appareil péniblement et là, nous apercevons notre chef qui, depuis notre départ, n'a pas eu la force de boire. Le 4 , il se plaint de plus en plus et nous nous attendons à le voir mourir incessamment; il absorbe difficilement son chocolat. Cette journée est lugubre, nous voyons des oiseaux de proie qui nous survolent en croassant.

Ont-ils senti qu'il y aurait bientôt un mort parmi nous? Le 5 , nous retrouvons le général à quelques mètres de sa place habituelle, il a la bouche pleine de sang; nous avons le pressentiment qu'il va bientôt partir, nous nous efforçons de lui faire prendre son chocolat, mais il ne peut plus avaler quoi que ce soit.

Sentant sa mort prochaine, il nous dit quelques paroles: Nous supposions qu'il allait encore tenir un jour ou deux. Vers midi, il demande de l'eau, je le relève et Bernard le fait boire, je le recouche vers 15 heures, je suis très occupé à causer avec Bernard lorsque ce dernier me dit: Nous l'appelons à plusieurs reprises mais il ne nous répond pas; Bernard, qui est le plus près de lui, touche sa jambe: Ceci est bien triste pour nous, nous nous rendons compte que notre jour est proche aussi, nous sommes également dans un état de faiblesse extrême et, dès que nous voulons nous mettre debout, nous sommes pris d'étourdissements et nous sommes obligés de nous recoucher.

Cependant, à la nuit tombante, nous rassemblons tout ce qui nous reste de force pour transporter notre chef sur le plan opposé. Là, nous le couvrons avec de la toile d'avion prise sur une des ailes.

Le 6 , triste réveil en voyant que notre chef est manquant; nous pensons à l'inhumer, mais nous avons quand même l'espoir d'être retrouvés aujourd'hui. Le soir arrive, nous ne voyons aucune âme qui vive. Ce jour-là, nous souffrons encore beaucoup de la chaleur, laquelle augmente tous les jours. Nous avons encore six jours d'eau et quatre jours de vivres. Bernard et moi, nous décidons de nous rationner de plus en plus, nous boirons deux quarts et demi d'eau par jour chacun.

Dans le courant de la journée, Bernard a une soif terrible mais il ne veut pas toucher à sa ration d'eau, alors il casse les boussoles et absorbe le liquide qu'elles contiennent. Le soir, notre repas se compose d'un biscuit pour chacun. En raison de notre état de faiblesse, nous grelottons la nuit et, quand le jour arrive, nous sommes gelés. Le matin, nous avons encore un peu d'espoir, mais nous le perdons dès que la chaleur devient forte.

Ce travail est terminé au bout d'une heure, nous allons chercher le général pour le transporter à sa dernière demeure et, une fois enseveli, craignant que la tombe ne soit rendue invisible après une tempête de sable, nous posons sur elle une roue de rechange à laquelle nous fixons le képi.

Après avoir rendu les derniers hommages à notre chef, nous nous retirons tristement. La tombe est à une dizaine de mètres devant l'appareil. Le 8 , nous rassemblons nos affaires personnelles, nous en formons chacun un petit colis et nous joignons l'adresse de nos familles, sans oublier quelque monnaie pour l'affranchissement.

Les deux colis sont logés dans la valise du général et la valise est ensuite rangée dans le fuselage. Le 9 , réveil sans espoir. L'adjudant Bernard écrit quelques mots au recto d'une enveloppe: Prière d'ouvrir cette valise. Dans un compartiment il y a des lettres et des colis à expédier à nos familles tout est prêt, il y a de l'argent pour l'affranchissement.

Merci à qui le fera. Le 9 mars 10 heures, pensons tenir jusqu'au 12 mars. Le 10 , nous ne bougeons plus, nous restons étendus toute la journée, fouillant l'horizon de nos yeux, mais rien! Nous n'avons plus rien à manger. Le 11 , la situation ne s'améliore pas, au contraire, nous espérons maintenant la mort prochaine; voici deux jours que nous n'avons pas mangé; nous avons encore réduit la consommation d'eau à trois quarts pour deux par 24 heures.

Le 12 , Bernard veut en finir et il me le propose. Je m'efforce de lui remonter le moral, mais il me fait comprendre que si nous n'allons pas au-devant de la mort, notre fin sera terrible ce à quoi j'acquiesce. Le soir, à 21 heures, il écrit ces quelques mots à la lueur d'une lampe électrique de poche qui avait appartenu au général: Ne comprenons pas qu'en 23 jours, on ne nous a pas retrouvés si on a fait des recherches?

Nous disons adieu à cette terre. J'ai quand même réussi à l'empêcher de suivre son idée et, le 13 au matin, nous sommes encore de ce monde. La journée se passe plus pénible encore que la précédente nous ne pouvons bouger.

Le soir, l'idée du suicide revient à Bernard, plus belliqueuse que la veille; nous buvons le dernier quart d'eau. Bernard, plus courageux commence le premier. Il se fait, avec la lame de rasoir, une plaie assez profonde, près de l'artère du poignet gauche. J'avais déjà commencé à me blesser aussi, mais en voyant que le sang de Bernard ne sort pas je ne continue pas. Mon pauvre camarade est très en colère et il rejette sa lame au loin et je l'imite.

Il me dit alors: Le 14 de très bonne heure, un fort vent de sable commence à se lever. J'entends Bernard me dire: Sur ce, je rejette la couverture sur nous; nous ne dormons pas mais nous méditons. Une heure s'est à peine écoulée lorsque je perçois, dans le lointain, le beuglement d'un chameau. À ce moment-là, je ne sais quelle force extraordinaire s'empare de moi.

Aussitôt je rejette au loin ma couverture, je saisis brusquement le mousqueton et je tire en l'air les trois dernières cartouches. Nous avons été entendus et nous sommes sauvés. J'aperçois deux méharis qui arrivent au galop et je me précipite vers eux; je cours à peu près pendant vingt mètres et je m'effondre devant mon sauveur qui, déjà me tend une gamelle d'eau. Quelques instants après, nous voyons arriver le lieutenant Pruvost au grand galop, accompagné du maréchal des logis et du brigadier Delplanque qui, tout de suite dressent une tente et nous prodiguent les premiers soins.

Notre émotion est si forte que nous pouvons à peine causer avec nos sauveurs. Dans la journée, nous absorbons trente-quatre fois du thé bien sucré et deux grands plats de potage.

La joie nous empêche de dormir et, pendant toute la nuit, je cause avec Bernard, je cause sans cesse. Nous échangeons nos projets. Le lendemain 15 février, le lieutenant Pruvost nous explique que nous n'avons été retrouvés que par un grand fait du hasard, car il ne venait pas du tout à notre recherche: Le 16 au matin, nous partons dans la direction d'Agadez, nous marchons six jours pour atteindre le premier puits, faisant des étapes de 6 à 9 heures par jour, les débuts à dos de chameau sont pénibles pour nous qui n'avons que peu ou pas de force.

Encore six jours de marche et nous atteignons le second puits. Nous restons douze jours à Tasaya pour nous refaire. Le lieutenant Pruvost nous laisse des vivres avant de partir pour Agadez, où il se rend pour le ravitaillement de son détachement.

Il emporte un quart de riz pour cinq jours de route, en compagnie de maréchal des logis et du brigadier déjà nommé. Nous le voyons revenir douze jours après et nous repartons ensemble pour Tamanrasset où nous arrivons quinze jours après, à dos de chameaux, ramenant la dépouille du général Laperrine. Dans la matinée de notre arrivée, a lieu l'inhumation au cimetière, près du père de Foucauld, qui a trouvé aussi la mort dans le Sahara.

Nous sommes restés huit jours à Tamanrasset. Après avoir salué une dernière fois notre grand chef, nous partons vers le nord en camionnette automobile. Elles disparurent en lorsque, les colonies ayant acquis leur indépendance, la mission de ces troupes fut redéfinie. Après la guerre, elles participèrent à la conquête coloniale. La Première Guerre mondiale. En , à la veille de la Grande guerre, les troupes coloniales comptaient bataillons et 39 batteries, dont 36 bataillons en métropole et 21 bataillons en Afrique du Nord.

La fin de la Première Guerre mondiale fut marquée par une profonde réorganisation des Troupes coloniales. Un ralentissement marqué du recrutement des jeunes engagés fut constaté. Bien entendu, le service outre-mer des cadres avait repris régulièrement dès la fin de , ainsi que les exercices de mobilisation, de plus en plus fréquents, avec une participation accrue de cadres de réserve destinés au 24 e RTS et au 44 e RICMS, son dérivé. La Seconde Guerre mondiale.

En , les troupes coloniales formaient environ un quart du total des forces françaises. Lors de la Seconde Guerre mondiale, de à , la France fit appel à son Empire et à ses troupes coloniales, notamment aux régiments de tirailleurs sénégalais.

Là encore, il convient de ne pas oublier, parfois, la poursuite et le massacre systématique des soldats africains par les troupes allemandes pendant cette période. Un certain nombre rejoignit sans tarder le général de Gaulle à Londres. Son origine est une action de grâce du bienheureux père Charles de Foucauld, missionnaire, voyant arriver à son secours les unités coloniales, un jour où il était en grande difficulté avec une tribu locale.

Depuis, ce cri de guerre termine les cérémonies intimes qui font partie de la vie des unités des troupes de marine. Commencé au 16 e siècle, il a connu une évolution très contrastée selon les époques, aussi bien par son étendue que par sa population ou sa richesse.

Le premier espace colonial, constitué à partir du 16 e siècle comprend des territoires nord-américains, quelques îles des Antilles, les Mascareignes et des établissements en Inde et en Afrique. Il survit malgré tout et connaît une certaine prospérité grâce aux exportations antillaises Saint-Domingue, Martinique, Guadeloupe de café et surtout de sucre entre et la fin des années Ainsi, au cours du 20 ème siècle, la France va perdre peu à peu la majeure partie de ses colonies.

Des centaines de milliers de jeunes français ont connu ces guerres de décolonisation. Sidi Bel Abbès - L'entrée de la caserne de la Légion étrangère. En a lieur le débarquement des troupes du maréchal de Bourmont, et très vite, les opérations de conquête ne cessent de se développer.

En , le maréchal Bertrand Clauzel se lance dans une grande expédition ayant pour but de détruire Mascara, capitale établie par l'émir Abd el-Kader. Cette expédition débute le 10 novembre à Oran et se termine comme convenu à Mascara le 5 décembre.

Tout au long de ce trajet, le général ne manque pas d'établir des relais fortifiés dans de multiples lieux stratégiques. Parmi ces endroits stratégiques, on retrouve le plateau de Sidi Bel Abbès qui permet de surveiller et ainsi de contrôler tous les déplacements des autochtones entre Mascara et Tlemcen mais également entre orna et les Hauts Plateaux.

Ce poste de surveillance est érigé sur la rive droite de la Mekerra, face au mausolée de Sidi Bel Abbès. Vers , le gîte d'étape est transformé en campement provisoire puis en poste permanent deux ans plus tard afin de mieux surveiller les tribus.

Puis en , le général Bugeaud y installe un camp retranché derrière un fossé et des remparts construits par les chasseurs d'Afrique et la Légion étrangère. Cependant, les légionnaires vivent dans l'isolement et sont constamment confrontés à des difficultés de ravitaillement.

Pour améliorer leurs conditions de vie dans cette région, ils s'investissent dans des travaux de drainage des marais, de débroussaillage du sol, le débarrassant ainsi des palmiers-mains le doum , des genêts épineux, des jujubiers sauvages, etc. Une nudiste mature se fait filmer sur la plage par un voyeur pendant qu'elle branle et se fait baiser par son mari - 79 jours avant. Des femmes nudistes bronzées se font espionner en caméra cachée par un voyeur sur la plage.

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